Anniversaire,
23/08/2026
Ce week-end nous étions invités à un triple anniversaire. C’est trois anniversaires en un, ça permet de faire des économies d’échelle et surtout permettre de ne bloquer qu’une seule date dans le calendrier. Ce n’est jamais facile de réunir tout le monde en même temps, alors réussir à le faire trois fois d’affilée : ça tiendrait bien du miracle. Tout le monde à son emploi du temps bien chargé, et il faut croire que même moi, je n’échappe pas à cette loi.
Trois anniversaires, je détaille pour ceux qui suivent. C’est le demi-siècle d’un ami, son quart de siècle de mariage, et le cinquième de siècle de son fiston. Si on fait le total, on n’arrive pas encore au siècle mais ce n’est pas la question. C’était l’occasion de rameuter la famille et les amis pour célébrer ça. Pour l’occasion, ils (la petite famille, suivez que diable) avaient loué une salle communale loin de la civilisation et de son cortège de râleurs. Une des lois de l’univers stipule que dès qu’on monte un peu le son : les voisins vont s’empresser d’appeler la police. C’est une tradition qui remonte jusqu’aux années quarante.
Bref, c’était une bonne soirée. En bonne compagnie et avec de la bonne bière tout ne peut que bien se passer, en théorie du moins. Et ce soir nous étions au beau milieu de la théorie. C’était une bonne soirée qui m’a confortée dans l’idée de ne pas m’y risquer.
Je m’explique, une bonne soirée en famille et avec beaucoup d’amis : ce n’est tout simplement pas à ma portée. Déjà ma famille se réduit à sa plus simple expression. J’ai parfois l’impression que mon deuxième prénom c’est Rémi.
Quant à mes amis, je ne pense pas en avoir suffisamment pour remplir une grange. Ce n’est pas que je doute d’eux, mais ils sont loin (en fait non c’est moi qui suis loin pas eux) et ils auront sans doute beaucoup mieux à faire qu’a me supporter.
Et puis soyons francs, organiser une telle soirée demande un investissement en temps et en énergie que je ne suis pas sûr de trouver. Sans compter qu’il faut aussi des compétences organisationnelles qui sont encore en dehors de ma portée.
Trois anniversaires, je détaille pour ceux qui suivent. C’est le demi-siècle d’un ami, son quart de siècle de mariage, et le cinquième de siècle de son fiston. Si on fait le total, on n’arrive pas encore au siècle mais ce n’est pas la question. C’était l’occasion de rameuter la famille et les amis pour célébrer ça. Pour l’occasion, ils (la petite famille, suivez que diable) avaient loué une salle communale loin de la civilisation et de son cortège de râleurs. Une des lois de l’univers stipule que dès qu’on monte un peu le son : les voisins vont s’empresser d’appeler la police. C’est une tradition qui remonte jusqu’aux années quarante.
Bref, c’était une bonne soirée. En bonne compagnie et avec de la bonne bière tout ne peut que bien se passer, en théorie du moins. Et ce soir nous étions au beau milieu de la théorie. C’était une bonne soirée qui m’a confortée dans l’idée de ne pas m’y risquer.
Je m’explique, une bonne soirée en famille et avec beaucoup d’amis : ce n’est tout simplement pas à ma portée. Déjà ma famille se réduit à sa plus simple expression. J’ai parfois l’impression que mon deuxième prénom c’est Rémi.
Quant à mes amis, je ne pense pas en avoir suffisamment pour remplir une grange. Ce n’est pas que je doute d’eux, mais ils sont loin (en fait non c’est moi qui suis loin pas eux) et ils auront sans doute beaucoup mieux à faire qu’a me supporter.
Et puis soyons francs, organiser une telle soirée demande un investissement en temps et en énergie que je ne suis pas sûr de trouver. Sans compter qu’il faut aussi des compétences organisationnelles qui sont encore en dehors de ma portée.